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Fonction ou formation du témoin

Administratrice

Témoignage de

Virginie Boissimon-Smolders

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Depuis le 1er janvier 2017, la loi Copé-Zimmermann impose aux grandes entreprises et ETI de compter au moins 40 % de femmes dans leurs conseils d’administration. Cette exigence n’est pas encore totalement respectée mais elle a permis une prise de conscience des dirigeants. Et les femmes sont de plus en plus nombreuses à intégrer des CA. Portrait de Virginie Boissimon-Smolders, Administratrice au sein d’AST Groupe.

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Le Groupe Adecco, acteur majeur du marché de l’emploi, et EMLYON Business School s’associent pour mettre en place un nouveau dispositif visant à gommer les frontières entre le monde de l’entreprise et le monde académique : « l’Ecole dans l’Entreprise ».

Les étudiants signent un CDI intérimaire avec le Groupe Adecco, qui se charge de les placer dans des entreprises partenaires. Les étudiants alternent, pendant deux ans, quatre semaines en entreprise et une semaine à EMLYON Business School. Ils sont payés à 100% du SMIC lorsqu’ils sont en entreprise, 80% pendant leurs périodes sur le campus et ne financent que la moitié de leurs frais de scolarité. Ce partenariat unique entre EMLYON Business School et le leader des solutions emplois en France permet ainsi aux étudiants d’intégrer une grande école à coût zéro et d’acquérir une expérience professionnelle pour leur entrée sur le marché du travail. Pour Christophe Catoir, Président du Groupe Adecco en France, et Bernard Belletante, Directeur Général d’EMLYON Business School :« Nous devons faire bouger les lignes et revoir notre schéma traditionnel pour répondre aux défis de demain. Dans une économie de plus en plus flexible, dans laquelle les ruptures technologiques exigent une adaptabilité permanente, nous avons décidé de supprimer toute barrière entre l’école et l’entreprise. La réalité économique, sa diversité, ne doivent pas s’arrêter aux portes de l’école. Ce rapprochement est grandement facilité par le développement du numérique qui autorise des parcours d’apprentissage moins monolithiques. » Destiné aux étudiants du Programme Grande Ecole (2ème et 3ème année),« l’Ecole dans l’Entreprise » apporte des évolutions majeures en matière d’approche pédagogique, d’accès au marché de l’emploi et de financement. Apprendre dans l’entreprise et travailler pour l’entreprise à l’école Pendant deux ans, les étudiants sont quatre semaines en entreprise et une semaine à l’école, jusqu’à l’obtention de leur diplôme. Durant cette période, les cours restent totalement intégrés aux pratiques professionnelles : même en entreprise, l’étudiant continue à acquérir des connaissances académiques grâce à des solutions de e-learning développées par EMLYON. Ce dispositif est complété par des rencontres régulières sur le campus avec des professeurs pour mettre la théorie en perspective et enrichir les pratiques professionnelles. Les étudiants participant au programme peuvent également bénéficier d’une expérience internationale via une mission dans un des bureaux de l’entreprise à l’étranger. Grâce à une plateforme numérique, ils peuvent continuer à accéder, même pendant cette période, à l’ensemble de leurs cours. Un CDI pendant et après les études Les bénéficiaires du programme signent un CDI intérimaire avec le Groupe Adecco, qui devient leur employeur. Le Groupe se charge ensuite de les placer en alternance dans des entreprises partenaires. Ces entreprises, principalement des ETI et des PME qui peuvent rencontrer des difficultés pour attirer les talents, formeront avec EMLYON et le Groupe Adecco des organisations coopératives apprenantes sur la problématique nationale de l’emploi. En contrepartie de ce CDI, les étudiants s’engagent à rester au sein de l’entreprise pendant deux ans à l’issue de leur formation. Le programme garantit ainsi un premier emploi avec quatre ans de visibilité. Afin de garantir l’intégration de l’étudiant au sein de l’entreprise, en amont et à la suite de sa période d’alternance, le programme fait appel aux nouvelles méthodes de recrutement du Groupe Adecco, dites « affinitaires ». Le principe : aller au-delà du recrutement normé fondé sur les compétences, en se concentrant sur les potentiels et le savoir-être du candidat. Le rapprochement des données relatives aux candidats (motivation, personnalité) avec celles d’un panel de collaborateurs représentatifs de l’entreprise permet d’anticiper le matching entre les parties prenantes. Cette utilisation du Big data est renforcée par la digitalisation des processus d’évaluation utilisés par le Groupe Adecco. Entreprises et étudiants ont enfin la possibilité de personnaliser l’enseignement académique en fonction d’un projet professionnel commun. Dans les deux ans qui suivent l’obtention du diplôme EMLYON s’engage de plus à poursuivre la personnalisation du portefeuille des compétences du jeune diplômé en fonction de son projet au sein de l’entreprise. Un mode de financement unique Grâce au CDI intérimaire proposé par le Groupe Adecco, les bénéficiaires du programme sont payés à 100% du SMIC lorsqu’ils sont en en entreprise et à 80% du SMIC pendant leurs périodes sur le campus (25% de leur temps). Ils sécurisent ainsi un premier emploi de quatre ans tout en disposant de ressources supérieures à leurs frais de scolarité. Leur accès à l’emploi est donc gratuit. L’ambition du programme est ainsi de réussir à faire sauter le verrou social. Le coût des études n’est plus un frein pour intégrer une grande école. Ce dispositif permet à tout étudiant, quel que soit son milieu social, d’intégrer les filières d’excellence. Cette méthode de financement ne sollicite aucun fond public. Contact: Marc Perennes, perennes@em-lyon.com

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Accélérer, c’est soutenir le changement. Depuis plusieurs années déjà, Bpifrance et emlyon business school sont partenaires autour de programmes de formation visant à faire grandir les entreprises tricolores. emlyon business school pilote actuellement le volet formation de six accélérateurs, d’autres doivent débuter bientôt. 

Conseil, formation et mise en relation : le combo gagnant pour accélérer les PME françaises Rien ne sert de faire de grands discours. Pour un dirigeant de PME le temps est la variable la plus précieuse dans une journée. Alors quand il décide de suivre une formation, la qualité doit être au rendez-vous : « Les dirigeants de petites et moyennes structures cherchent des solutions concrètes pour solidifier leurs bases, souvent dans un contexte très compétitif. Notre objectif est de les accompagner en les aidant à structurer leur entreprise pour la rendre plus robuste et plus conquérante » confirme Hélène Clément, Directrice des programmes et cursus (« Bpifrance Université ») au sein de la direction de l’Accompagnement de Bpifrance. A la clé pour les participants, un triptyque de haut volet : une formation sur-mesure, des prestations de conseil dispensées par des experts et une mise en relation avec un réseau d’acteurs du secteur. Dans cette logique, Bpifrance et emlyon business school ont déployé deux formats d’accélérateurs, pensés pour les entreprises en forte croissance. Le premier, dédié aux PME, est proposé sur deux ans, inclut huit séminaires thématiques sur toutes les dimensions du management de l’entreprise (vision stratégique, engagement des équipes, transformation digitale, management de l’innovation, financement de la croissance, gouvernance, développement international, performance industrielle, management des achats, performance commerciale, marketing digital, marque employeur, leadership du dirigeant). Avant de commencer le programme, les dirigeants réalisent un diagnostic approfondi de leur entreprise en amont avec des experts. Cette analyse servira aux équipes de Bpifrance Université et d’emlyon business school à adapter au mieux le contenu des séminaires. Des conférences et ateliers thématiques se tiendront ensuite durant huit séminaires de deux jours pour nourrir la réflexion des dirigeants. Le second format s’adresse principalement aux petites entreprises sur une année au travers de cinq séminaires « blended » comprenant un jour de présentiel par thématique et des contenus proposés en ligne. « emlyon business school assure la pertinence de l’offre pédagogique. Pour nous, il s’agit d’un partenaire historique, confirme Hélène Clément. Au sein d’un accélérateur, il est essentiel que le corps pédagogique soit réactif. Bpifrance Université et emlyon business school analysent les besoins des dirigeants en amont et font le bilan de chaque séminaire afin d’ajuster le contenu du prochain séminaire au plus près de leurs besoins. Cette approche sur-mesure fait la force de l’offre de formation. » Des programmes à l’image des dirigeants Sur les 55 accélérateurs de Bpifrance huit ont été déployés avecemlyon business school depuis 2015. L’école a ainsi soutenu Bpifrance dans le développement d’accélérateurs, le premier intersectoriel en 2015 ouvert par Emmanuel Macron et Nicolas Dufourcq, puis récemment pour les filières (agroalimentaire, tourisme et bois), par région (deux promotions pour les PE et PME d’Auvergne-Rhône-Alpes) et par enjeux spécifiques (entreprises familiales). Dernier en date, un accélérateur pour les petites entreprises sera lancé à Grenoble en décembre 2020. A chaque nouveau lancement, ses challenges : « Nous travaillons en direct avec les dirigeants pour les aider à prendre de la hauteur, à se former sur les nouvelles méthodes de management et à revoir leurs enjeux stratégiques grâce à des échanges avec des experts de leur secteur. Nous avons notamment mis en place deux partenariats forts en ce sens : l’un avec Agreenium, un acteur incontournable pour les filières agroalimentaires et bois, et un deuxième avec l’Institut Paul Bocuse pour l’accélérateur tourisme » affirme Laurent Poiret, client project manager, responsable des prestations emlyon business school pour Bpifrance. Focus sur la filière bois : un secteur atomisé à fort potentiel Parmi les richesses du territoire français, la qualité de ses forêts fait l’unanimité. Chêne, hêtre, châtaignier, peupliers… contrairement aux pays nordiques où les bois résineux tels que pins et sapins prédominent, les bois français sont riches en feuillus. La filière bois est également connue pour contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique en absorbant plus de 20% des émissions nationales de CO2. En tout, plus de 400.000 personnes travaillent dans cette filière, soit 1,7% de l’emploi national. « Le secteur n’est pas dans une logique de multinationales : il compte de nombreuses entreprises de moins de dix salariés. Il est capital d’accompagner les PME et ETI les plus dynamiques, en les aidant d’une part à construire leur croissance, et d’autre part en les mettant en relation entre l’amont et l’aval de la filière. L’innovation est clef, tant du point de vue des matériaux et produits que du point de vue des procédés et de l’organisation. A terme, ceci devrait se traduire dans l’économie et l’emploi » partage Eric David, directeur pédagogique de l’accélérateur et professeur à emlyon business school. Vingt-deux entreprises suivent actuellement le programme sous le format long de deux ans. Toutes n’interviennent pas au même stade de la chaîne industrielle : on retrouve ainsi des forestiers en charge de l’exploitation et de la préservation des forêts, des intermédiaires de la scierie qui produisent des semi-finis, et des industriels qui conçoivent, fabriquent et distribuent les produits finaux. « Les experts de notre partenaire Agreenium nous éclairent sur les aspects techniques et économiques du traitement du bois, depuis le développement durable des forêts jusqu’aux nouvelles applications des produits finis, en passant par les matériaux innovants. Ils apportent une très grande valeur ajoutée à notre programme » souligne Eric David. Pour le directeur pédagogique, l’accélérateur joue un rôle essentiel dans le développement de la filière française : « Cet accélérateur témoigne de l’engagement d’emlyon business school à être pionnier sur des filières à fort potentiel avec des enjeux stratégiques spécifiques. Ce potentiel ne peut se réaliser que si l’on lève des obstacles, et ceux-ci sont évidemment liés à la technologie et au financement de la filière, à la culture de ses dirigeants et de ses salariés, et à son implantation en termes de taille et de géographie. Toute la subtilité consiste à s’inspirer de ce qui se fait ailleurs, sans vouloir copier des recettes, mais en transposant intelligemment ».   >> En savoir plus sur les dispositifs de formation sur-mesure proposés par emlyon  

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Que vous envisagiez une position de Manager ou bien que vous le soyez déjà : mettre à jour vos connaissances tout en se posant les bonnes questions est un impératif, dans un monde qui évolue rapidement. Avec l’aide de Madame Chantal Poty, directrice de programme au sein d’emlyon business school, nous avons listé les 5 raisons pour lesquelles les cadres, qui pilotent déjà ou pas une équipe, devraient sérieusement envisager une formation en management.

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La vie professionnelle dans la plupart des entreprises est devenue trépidante. Le rythme est extrêmement soutenu et le stress devient un « mode de vie ».

Les collaborateurs et les managers rencontrent des difficultés croissantes à maintenir leur attention, leur résilience et à favoriser une ambiance de collaboration constructive leur permettant de conduire le changement harmonieusement.
Les résultats provenant de la recherche neuroscientifique montrent que de nouvelles voies émergent pour réduire le stress, renforcer la résilience, la satisfaction au travail et la collaboration. Un aspect central de ces approches est la formation aux pratiques de la Mindfulness ou Pleine Conscience, une méthode qui a déjà fait ses preuves dans les secteurs de la prévention du « Burn out ».
Plus de 3 000 études de recherche ont mis en évidence les impacts qu’apporte une pratique régulière de 10 minutes de Mindfulness au quotidien :  Une réduction significative du stress et un renforcement de la résilience.  Quand nous méditons, nous synchronisons corps et esprit et, ce faisant, nous activons le système nerveux parasympathique qui diffuse dans notre corps toutes les hormones de la détente. En quelques minutes, nous pouvons réduire nettement le niveau d’hormones du stress dans notre organisme. Nous nous entrainons également à lâcher prise des pensées qui détournent notre attention de la respiration, et apprenons ainsi progressivement à reconnaitre et à lâcher prise de nos ruminations, ces soucis en boucle qui nous prennent littéralement la tête et amplifient notre stress.  Une attention et une concentration renforcée Lorsque nous pratiquons la méditation, nous entrainons notre esprit à rester attentif à la respiration. Quand nous constatons qu’un train de pensées a perturbé notre attention et l’a détourné de la respiration, nous reconnaissons cette distraction, lâchons prise et reposons notre attention sur le souffre : nous cultivons ainsi le muscle du contrôle exécutif, celui qui choisit l’objet de notre attention. De la même façon, quand nous travaillons de façon concentrée sur la rédaction d’un projet, la lecture d’une note, une conversation, une réunion, et que nous sommes interrompus par une sollicitation quelconque, nous pouvons activer le réseau neuronal du contrôle exécutif de l’attention, reconnaitre la distraction et choisir consciemment l’objet de notre focus.        Une amélioration de la capacité à rester calme et lucide dans les moments de crise. Nos émotions se manifestent dans notre corps, et pas simplement dans notre cerveau. Les sensations corporelles sont donc la clé pour faire l’expérience consciente de nos émotions. La pleine conscience du corps que nous cultivons par une pratique régulière de Mindfulness nous permet tout d’abord de remarquer et reconnaitre, nos émotions lorsqu’elles surgissent, puis d’apprendre à demeurer avec elles et de les laisser être, pour enfin décoder leur message et les traiter objectivement. Une meilleure acceptation des situations de travail et une augmentation de la satisfaction dans la vie professionnelle. Grâce à la mindfulness, nous cultivons notre capacité à être attentif à l’instant présent. Nous sommes moins soucieux, plus détendus, plus conscients de nos perceptions sensorielles et donc beaucoup plus à même d’apprécier les plaisirs simples de la vie : un bon repas, une tasse de thé, un rayon de soleil, le sourire d’un collègue, un projet qui avance dans le bon sens, une réunion créative, tout ce que nous pourrions rater si nous étions embarqués ailleurs dans nos activités mentales, nous en prenons conscience et l’apprécions. Et grâce au processus de neuroplasticité, plus nous sommes conscients de ces petits instants de plaisir, plus nous cultivons et renforçons notre aptitude au bien-être. Nous avons tous trop de travail. Pour cette raison, il nous arrive très souvent de penser à tout ce qu’il nous reste à faire. Alors même que nous sommes occupés à faire quelque chose, notre esprit est déjà sur le « coup d’après », ce qui nous déconcentre et augmente notre stress. En nous entrainant à revenir sur l’instant présent, la pratique de la méditation nous permet de réduire la perception de la charge de travail et de pouvoir réellement nous concentrer et apprécier ce que nous sommes en train de faire. Difficile d’être créatif lorsque notre esprit est agité, stressé et rempli de pensées ou émotions parasites. Pour que de nouvelles idées puissent surgir des profondeurs de notre conscience, il est essentiel d’avoir l’esprit calme et clair. En nous entrainant à lâcher prise des pensées discursives et de l’agitation mentale, la méditation nous permet progressivement de retrouver la clarté et le calme naturel de l’esprit propices à l’intuition et à la créativité.  Une amélioration significative des relations d’équipe. Le risque de ne plus être connecté à notre intelligence sociale est aujourd’hui d’autant plus
fort que nos journées de travail sont extrêmement fragmentées par d’innombrables interruptions, limitant ainsi notre capacité à engager des conversations en profondeur, que la communication se digitalise de façon croissante, réduisant les signaux corporels , les opportunités de questions, d’échange et de résonance et enfin qu’un niveau de stress élevé coupe l’accès à notre empathie et à notre bienveillance. Grâce à la pleine conscience, nous pouvons apprendre à mieux nous accorder aux autres afin d’être plus conscients de leurs émotions et des nôtres. Une pratique très concrète consiste à renforcer notre empathie au travers de conversations en pleine conscience, particulièrement adaptées si vous ressentez le besoin d’écouter ou de parler avec un collaborateur en cas de conflit, de décision difficile à prendre ou de  changement important. Une augmentation de l’engagement des collaborateurs. De nombreux changements échouent. Ils n’échouent pas parce qu’ils ne sont pas nécessaires ni parce qu’ils ont été mal analysés. Ils échouent parce qu’ils provoquent une résistance sociale et émotionnelle. Intégrée dans la façon dont nous communiquons, la pleine conscience permet de nous relier à ces résistances émotionnelles, de les intégrer dans notre prise de décision, de renforcer l’intelligence collective et de faire émerger des
entreprises plus agiles.  Une capacité de prise de décision clarifiée et un leadership plus authentique. L’authenticité est regardée de façon croissante comme l’un des attributs essentiels d’un leader, surtout dans notre monde actuel stressant et incertain. Un leadership authentique requiert du courage, de la vitalité, de la stabilité émotionnelle, de la sagesse ainsi qu’un sens personnel de la responsabilité du bien-être de ses employés. Tous ces aspects peuvent être et ont été traditionnellement cultivés par les pratiques de Mindfulness.  « Contrairement à des croyances populaires, cultiver la capacité d’attention en pratiquant la méditation de pleine conscience n’est pas un truc sympa à faire pour des raisons personnelles : c’est en fait quelque chose d’essentiel pour contribuer à un bon leadership. Cela peut être l’une des plus importantes choses à faire pour amener un changement significatif de notre efficacité en tant que leader » Harvard Business Publishing – Boyatzis et Mac Kee – Mindful / Resonant Leadership

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