Nathalie Pradines, certifiée Objectif Administratrice
La fondatrice et dirigeante de Comadequat Company, un groupe d'agences de communication basé à Lyon, préside l'incubateur Les Premières Auvergne Rhône-Alpes et s'implique dans la cité pour porter haut les couleurs de l'entrepreneuriat.
« Je suis entrepreneure depuis toujours car j’ai créé ma première entreprise à la sortie de l’école », annonce Nathalie Pradines, diplômée d’une licence en psychologique, de l’Efap et, depuis 2013, du certificat emlyon business school « Objectif administratrice ». A 52 ans, elle dirige un groupe de communication qui compte 18 collaborateurs, est élue à la CCI Lyon Métropole Saint-Etienne Roanne depuis 2010 et siège ainsi à la CCIR Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2016. « Cette nouvelle dimension régionale est importante puisqu’elle correspond aussi aux ambitions de développement de l’incubateur Les Premières Auvergne Rhône-Alpes. » Nathalie Pradines, après avoir été administratrice de l’incubateur depuis sa création à Lyon en 2011, en est devenue présidente, à la suite de Claire Saddy amenée à porter la destinée nationale de la fédération des incubateurs dédiés à l’entrepreneuriat au féminin. Une tâche que Nathalie Pradines partage avec Claude Senger, vice-président de Les Premières Auvergne Rhône-Alpes et dirigeant d’Adcom. « Ce binôme est emblématique de l’ouverture à la mixité souhaitée par Les Premières. Certes, notre ambition est de promouvoir l’entrepreneuriat au féminin mais sans être taxées de féministes », précise-t-elle.
Car c’est bien l’entrepreneuriat et le développement de l’économie locale qui motivent la dirigeante dans ses engagements citoyens. « Toutes les initiatives trouvent leur place, tant que les actions sont imaginées en faveur du développement des entreprises régionales et de l’accompagnement des chef(fe)s d’entreprise. »
Article écrit par Le Tout Lyon
Quels ont été vos parcours respectifs avant de suivre la formation « Executive MBA » de l’emlyon business school ?
Nathalie Marical : J’ai commencé ma carrière en tant que contrôleur de gestion après une école de commerce. J’ai ensuite évolué vers des fonctions avec davantage de responsabilités, dans un environnement de PME-ETI spécialisées dans les services pour l’industrie : responsable du contrôle de gestion, responsable administrative et financière pour arriver à celui de DAF que j’occupe depuis 2019. C’est à ce moment-là que s’est posée la question du programme de formation continue et que mon entreprise a accepté de le financer.
Fabien Fayard : Mon parcours est plus atypique : j’ai fait une licence LLCE pour devenir prof d’anglais, puis je suis parti un an en Australie. A mon retour, j’ai commencé à travailler dans une société de traitement des eaux en tant que commercial. Puis, il y a 13 ans, j’ai été recruté comme assistant commercial par Tecofi, un fabricant de robinetterie. J’y ai gravi les échelons un à un : commercial sédentaire, itinérant, responsable France, responsable France-Europe, directeur commercial. Voyant que mon patron allait partir en retraite, je me suis dit que pour me positionner parmi les candidats à sa succession, il fallait que je suive une formation.